Vers une définition de l'intelligence...

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Message par neopilina le Jeu 26 Fév 2015 - 3:26

C'est plutôt lapidaire !
Oui, entre autres. Ensuite on peut décider de remédier un tant soi peu à ses points faibles, ou pas. J'ai fait l'impasse sur la phénoménologie, elle est fille du cogito, et il se trouve que celui-ci en l'état ne me convient pas, c'est donc à lui que j'ai consacré mes efforts.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par puzzl le Jeu 26 Fév 2015 - 13:04

L’intelligence semble être un concept forcément  vague et protéiforme, pourtant chacun a sa propre idée de ce qu’elle est: capacité à produire un jugement synthétique à priori, ou bien capacité à se placer mentalement, de façon intuitive « à l’intérieur » d’un phénomène…on pourrait disserter à l’infini...
La difficulté n’est-elle  pas non pas de la définir mais plutôt de savoir ou elle trouve son origine ?

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par euthyphron le Jeu 26 Fév 2015 - 13:40

Il y a cependant, me semble-t-il, un vrai problème de définition, dans la mesure où définir c'est chercher ce qui fait l'unité d'une multiplicité. L'intelligence, c'est aussi faire avec ses points forts, par exemple.
Qu'y a-t-il de commun par conséquent à toutes les formes d'intelligence?
Il y a aussi une difficulté, c'est que le mot "intelligence" signifie à la fois l'acte de comprendre, et la puissance de comprendre. Quand on dit que quelqu'un est intelligent, on se réfère ordinairement à une virtualité : il est supposé avoir plus de chances qu'un individu moyen de réaliser telle ou telle performance intellectuelle. Il faut donc d'abord savoir de laquelle on parle, de l'intelligence-potentiel ou de l'intelligence en acte.
Par la suite, afin qu'il y ait un enjeu à la discussion, il semble légitime de tenter de hiérarchiser, par exemple en isolant une forme d'intelligence comme en constituant l'essence, ce que vient de faire contrexemple. Mais il me paraît dans l'ordre de ne pas commencer par là.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par Bergame le Jeu 26 Fév 2015 - 19:59

Courtial a écrit:Aristote prétendait que comprendre pouvait être une fin en soi. Même sentiment chez Auguste Comte, au demeurant, qui affirme que, s'il est certain que les sciences apportent à l'homme de grands moyens d'action sur son environnement, leur origine réside essentiellement dans le besoin fondamental de notre intelligence de comprendre les phénomènes, et ceci comme une fin en soi.
Certes, mais peut-il y avoir besoin sans finalité ? Autrement dit, par un raccourci fulgurant, la nature engendre-t-elle quoique ce soit en vain ?
Nous pouvons avoir le sentiment que la satisfaction de certains besoins est à elle-même sa propre finalité, mais la science, précisément, tend à nous apprendre qu'elle a systématiquement une fonction supérieure. Nourriture, boisson, sexe... En fait, je ne vois pas, à l'instant, d'exception.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Jeu 26 Fév 2015 - 20:16

Bergame a écrit:
mais peut-il y avoir besoin sans finalité ? Autrement dit, par un raccourci fulgurant, la nature engendre-t-elle quoique ce soit en vain ?

Il semble que oui. Elle procède par élimination, mais ne s'interdit aucun essais .
Les Mammouth ont disparu, pas les élepphants. Il semble que c'est parce que le mammouth était trop "évolué", trop spécialisé. Les "monstres " ne sont pas refusés , mais écartés par leur manque de fiabilité. Mais ils sont nécessaires parce qu'en cas de bouleversement de l' environnement , un de ces monstres pourrait s'avéré adapté ou adaptable a l' évènement exogène.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par Bergame le Jeu 26 Fév 2015 - 20:38

Je ne crois pas que ce que tu dis soit une objection à ce qui précède : Des espèces, des individus, sont plus ou moins adaptés à leur environnement. Ou plus exactement dit, l'environnement sélectionne lignées voire espèces.
Mais cette plus ou moins grande "fitness" est rendue possible par l'existence de fonctionnalités qui ont pour finalité... d'agir avec et sur l'environnement.
Tu vois ce que je veux dire : L'éléphant "fitte" mieux que le mammouth avec son environnement -aujourd'hui, du reste !- mais leurs oreilles à l'un et à l'autre ont pour fonction de distinguer au sein de leur environnement sonore, leur trompe de saisir des objets, etc.

En somme, les organes de l'une ou l'autre espèce peuvent être plus ou moins "efficients", il n'en reste pas moins qu'ils ont toujours la même fonction : L'interaction avec l'environnement.
Mais peut-être y a-t-il exception, pour l'instant je ne vois pas.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Jeu 26 Fév 2015 - 23:10

Bergame a écrit:
Tu vois ce que je veux dire : L'éléphant "fitte" mieux que le mammouth avec son environnement -aujourd'hui, du reste !- mais leurs oreilles à l'un et à l'autre ont pour fonction de distinguer au sein de leur environnement sonore, leur trompe de saisir des objets, etc.

Marrant! Ne comprenant pas "fitte", j' ai voulu controler sur GG une des incidences donne ça:
""""""Pierre-Fitte est un nom propre, dérivé du latin petra ficta signifiant « pierre fichée » (c'est-à-dire plantée au sol), qui se réfère à : des menhirs : Pierre-Fitte, sur la .."""""

Mon idée (que j' ai du choper à d'autres), c'est qu'en se spécialisant, une espèce se fragilise. Elle s'adapte à l' environnement en augmentant ses chances de survie ( pelage blanc/neige), mais comme ces spécialisations itératives sont irréversibles, on obtient une "usine à gaz" assez fragile au prochain obstacle. En gros, chaque spécialisation évolutive est une "bifurcation" qui améliore sa compétitivité mais qui lui fait perdre "une vie".
Les espèces qui évoluent peu sont marginales , mais gardent un potentiel adaptatif plus important ( l' éléphant).
A vérifier, mais les espèces survivantes aux grandes extinctions sont toujours des espèces marginales peu spécialisées.
Il me semble possible , par ailleurs que l' hybridation soit un "joker" pour les espèces en bout de course de spécialisation. J' ai vu passer une info qui appuie mon hypothèse: les renards blancs du pôle , devant le réchauffement multiplieraient les cas d' hybridation. ( à confirmer ou infirmer). L' hybridation semble pouvoir revenir en arrière d ' une voire plusieurs "bifurcations" sélectives.

Pour l' intelligence, mon propos précédent n'est pas tout à fait "HS": On peut considérer le développement cognitif comme un outil ou un "caractère " sélectif. Comme tous ces caractères sélectifs ont peut soutenir que la compétition qui les développe est majoritairement intra-spécifique. Comme la taille des groupes. L' intelligence peut , me semble t il être présenté comme un caractère adaptatif.
Comme base de réflexion, ça permet d'éviter les bases métaphysiques, qui , de mon point de vue, ne mènent qu' à des impasses.
ps/ Je viens de relier Fitte et Fitness ce qui éclaire ton propos.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par Courtial le Jeu 26 Fév 2015 - 23:28

Comme base de réflexion, ça permet d'éviter les bases métaphysiques, qui , de mon point de vue, ne mènent qu' à des impasses.

Je n'ai pas bien vu la base de réflexion (réfléchir sur quoi ? Par qui ? ), et du coup j'ai encore plus de mal à voir en quoi les "bases métaphysiques" seraient, de ton point de vue, des impasses.
Je ne vois ni ton point de vue, ni les "bases métaphysiques" (ni de quoi elles sont les bases), ni les impasses. (Impasses par rapport à un meilleur chemin, mais pour aller où ?).
Tu as donc des bases, mais qui ne sont pas métaphysiques (puisque celles-ci sont une impasse), dont on ne sait pas bien les bases de quoi elles sont, et ce sont des bases liées à un point de vue qui n'est pas plus indiqué.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par neopilina le Ven 27 Fév 2015 - 2:53

L'hybridation, uniquement possible entre espèces très proches, du même genre, Genus, a toujours été un phénomène marginal. Notre espèce s'est hybridée avec d'autres espèces du genre Homo, les séquençages l'ont prouvé. Ça n'a pas empêché notre espèce d'éliminer les autres espèces du genre Homo.
Pourquoi les renards polaires sont ils amenés à s'hybrider avec des espèces proches, en l'occurrence le renard roux ? Parce que leur milieu, leur écosystème, polaire, se dégradant, de notre faute, ils sont contraints de se rabattre sur des territoires où existent d'autres espèces de renard.
Écologiquement, une espèce disparait soi en évoluant en une voire plusieurs autres soi en disparaissant. Le problème c'est que les dégradations d'origine anthropique sur la biosphère, les écosystèmes, sont trop brutales, radicales et rapides pour que les espèces aient le temps d'évoluer, donc disparition en masse.
Une extinction d'ordre naturel est dans l'ordre des choses, une extinction d'origine anthropique est inadmissible, résulte clairement de l'hybris. La terre peut nourrir tous les hommes, pas leur cupidité.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par poussbois le Ven 27 Fév 2015 - 3:35

Néo, rien à redire.  

kercoz a écrit:
Mon idée (que j' ai du choper à d'autres), c'est qu'en se spécialisant, une espèce se fragilise. Elle s'adapte à l' environnement en augmentant ses chances de survie ( pelage blanc/neige), mais comme ces spécialisations itératives sont irréversibles, on obtient une "usine à gaz" assez fragile au prochain obstacle. En gros, chaque spécialisation évolutive est une "bifurcation" qui améliore sa compétitivité mais qui lui fait perdre "une vie".

C'est un poil plus compliqué que ça. En fait, la survie d'une espèce dépend moins de son degré de spécialisation que de la rapidité d'évolution des éléments de son environnement qui déterminent sa survie. La chaine trophique sulfato-réductrices des sources thermales abyssales à un niveau de spécialisation incroyable, mais son environnement évolue à l'échelle des temps géologiques. Ces espèces auront le temps d'évoluer. L'ours blanc qui est relativement peu spécialisé lui va en baver parce que dans quelques années, la banquise disparaîtra en été. Il peut faire les poubelles des villages inuits, mais son évolution sera trop lente pour lui permettre de s'adapter aux balles de fusil de chasse.

Voilà, c'est donc plus compliqué et hors sujet : je ne vois pas le rapport avec l'intelligence.
Pour le commentaire sur la métaphysique, voir Courtial.


Et pour répondre à Bergame, oui, la Nature engendre en vain, elle n'arrête pas. Bon, la formulation est mauvaise et je déteste personnifier la nature, mais sur le principe, le fonctionnement naturel c'est l’exubérance. Une quantité incroyable de  formes, de comportements, de mode de vie, totalement abracadabrantesque qui n'ont aucune justification écologique, énergétique, ou même logique. Bien entendu, on veut voir la raison à l'oeuvre dans la nature, réflexe judéo-chrétien assez naturel. Donc, on retient ce qui est raisonnable. Mais c'est oublié le fouillis incompréhensible qui constitue la nature. Elle est tout sauf économe, elle est dispendieuse. C'est ça la recette de sa résilience.

Et sinon, pour l'intelligence ?

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Ven 27 Fév 2015 - 8:52

poussbois a écrit:Néo, rien à redire.  

kercoz a écrit:
Mon idée (que j' ai du choper à d'autres), c'est qu'en se spécialisant, une espèce se fragilise. Elle s'adapte à l' environnement en augmentant ses chances de survie ( pelage blanc/neige), mais comme ces spécialisations itératives sont irréversibles, on obtient une "usine à gaz" assez fragile au prochain obstacle. En gros, chaque spécialisation évolutive est une "bifurcation" qui améliore sa compétitivité mais qui lui fait perdre "une vie".

.........

Voilà, c'est donc plus compliqué et hors sujet : je ne vois pas le rapport avec l'intelligence.
Dire que c'est hors sujet ne suffit pas. C'est un tacle qui mérite une démo.
Mais tu as du lire trop vite:
""Pour l' intelligence, mon propos précédent n'est pas tout à fait "HS": On peut considérer le développement cognitif comme un outil ou un "caractère " sélectif. Comme tous ces caractères sélectifs ont peut soutenir que la compétition qui les développe est majoritairement intra-spécifique. Comme la taille des groupes. L' intelligence peut , me semble t il être présenté comme un caractère adaptatif."""
(Smile)
En fait ce sont les termes intra-spécifique, trop répétitifs qui te gonflent et déclenchent ton agressivité ( smile ). Pourtant il me semble important de souligner que la sélection choisit le plus souvent ses outils compétitifs agressifs contre ses semblables , que contre l' environnement ou les autres espèces. La compétition extra spécifique, se règle en quelques milliers d'années par des variantes de procédures de prédation, par de l' évitement.
Pour revenir au rapport avec l' intelligence, tu devrais relire Lorenz. Son enchainement évolutif de ce caractère qui est un caractère compétitif comme un autre ( apparemment un des milliards d' essais ratés du système):
-espèce spécialisée dans la "non spécialisation"
- obligée de développer ses performance au triathlon pour occuper une niche de survie
- la compétition entre individus induit la compétition entre groupes : socialisation
- nidipare versus nidifuge : développement cognitif résultant d' un retard au passage à l' adulte
-perso, j' ajoute que ce développement chez l' humain dépasse le stade néoténique équilibré chez les autres espèces sociales ou les rites et le cognitif s'équilibrent ....dépassement dont on constate les dégats catastrophiques actuels dans tous les domaines.
@Courtial:
Pour la métaphysique: Je n'en ai pas le besoin pour mes hypothèses dans mes tentatives d'approcher la réalité.
Disons aussi que le problème de l' émergence ( par exemple de la qualité issue de la quantité) me semble pouvoir être règlé par des solutions rationnelles du type complexité/th. du Chaos....( du moins pour l' instant).La philosophie doit bien avoir un nom pour cette démarche.
Si je dis que la métaphysique mène ( de mon point de vue) à une impasse, c'est pour plusieurs raison:
- il est satisfaisant de critiquer un domaine que l' on ne connait pas
- encore plus satisfaisant quand on constate les résultats ( ou dégats) sur ceux qui sont senlégie sés le connaitre.
- parce que , du peu que j' en connaisse, tout comme la philosophie, c'est un domaine qui me semble privilégié l' individu et ses réactions , ressentis etc .. alors que pour ma part l' individu existe bien plus dans le groupe que dans l' entité individu physique, dans ses interactions ...je crois qu'il y a une école là dessus "interractionnisme" de Chicago ..et que donc, la Sociologie, voire l' éthologie humaine est bien plus à même de m' apporter des infos sur une réalité si elle existe.
Ma "base de réflexion" que tu n' as pas bien vue est pourtant bien en vue ( comme la lettre cachée) : étudier le concept "intelligence" uniquement du point de vue éthologique. Comme un caractère sélectif, compétitif , évolutif. En évitant de sublimer le truc. Ou alors en étudiant cette "sublimation", au sens physique et non métaphysique.
-

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par euthyphron le Ven 27 Fév 2015 - 10:21

Ce que tu appelles une base de réflexion, c'est ce que les autres appellent une idée fixe. C'est-à-dire quelque chose qui empêche toute réflexion, justement.

Ce qui déclenche ce que tu appelles l'agressivité, c'est le côté pathologique de ton irréflexion. Le signe de cette pathologie est la propension à la pollution systématique. Sur tous les sujets, il faut se farcir la minute non nécessaire de monsieur kercoz, c'est effectivement pénible. Cela peut rendre agressif, je te le confirme, mais aussi selon l'humeur cela peut faire rire ou pleurer, c'est selon, tu demanderas aux éthologues ce qui est le plus fréquent.
Je te confirme en tous cas ce que tu as dis de vrai : tu es totalement ignare en philosophie et en métaphysique. Non, ces "domaines" ne "privilégient" pas l'individu. En revanche, ils n'ont effectivement pas vocation à apporter des informations.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par baptiste le Ven 27 Fév 2015 - 10:26

kercoz a écrit:
poussbois a écrit:Néo, rien à redire.  

kercoz a écrit:
Mon idée (que j' ai du choper à d'autres), c'est qu'en se spécialisant, une espèce se fragilise. Elle s'adapte à l' environnement en augmentant ses chances de survie ( pelage blanc/neige), mais comme ces spécialisations itératives sont irréversibles, on obtient une "usine à gaz" assez fragile au prochain obstacle. En gros, chaque spécialisation évolutive est une "bifurcation" qui améliore sa compétitivité mais qui lui fait perdre "une vie".

.........

Voilà, c'est donc plus compliqué et hors sujet : je ne vois pas le rapport avec l'intelligence.
Dire que c'est hors sujet ne suffit pas. C'est un tacle qui mérite une démo.


La Reductio ad gallus domesticus ne suffit pas non plus.

Le naturalisme peut être une option philosophique, une option qui se décline de différentes manières il peut être immanent, transcendant, positiviste, agnostique…le tien est tout cela et à la fois mais aussi rien de cela, il est simplement une forme de scientisme mono-causal.

La science est une activité essentiellement humaine, non l’accumulation mécanique, automatique d’informations objectives qui conduirait, grâce aux lois de la logique, à des conclusions indubitables surtout en ce qui concerne la manière d’être des humains. Par conséquent, les connaissances nécessaires à  l’objet de nos discussions qui est le comportement humain ne peuvent venir directement de l’observation des gallinacées en faisant l’impasse sur une quelconque auto-référentialité des faits humains.

800 messages en 6 mois cela fait de toi un inoxydable garanti et donc m’autorise à poursuivre sans crainte...

Dans ta vision du forum comme une basse-cour exprimée dans un autre post je présume que tu te vois donc comme la poule en bas de l’échelle qui ambitionne de s’élever, à devenir primus parmi les gallinacées, tu me permettras d’émettre un sérieux  doute sur les moyens que tu mets en œuvre pour y parvenir. Le premier principe d’une conversation qu’elle soit philosophique ou non, peu importe, ce n’est pas que les interlocuteurs parlent mais « se » parlent, principe horriblement difficile à respecter et je suis tout à fait conscient de mes propres limites en la matière. En ce qui te concerne j’ai l’impression que tu as posé le principe inverse car il me semble que je dois être le quatrième ou cinquième à t’expliquer la même chose, même si chacun l’a fait à sa manière, sans qu’apparemment cela ait éveillé le moindre soupçon de doute dans ton esprit.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Ven 27 Fév 2015 - 11:06

baptiste a écrit: En ce qui te concerne j’ai l’impression que tu as posé le principe inverse car il me semble que je dois être le quatrième ou cinquième à t’expliquer la même chose, même si chacun l’a fait à sa manière, sans qu’apparemment cela ait éveillé le moindre soupçon de doute dans ton esprit.

Bien sur que si, que le doute m' habite. si je viens exposer mon point de vue, c'est qu' outre me valoriser ( là ça semble raté), il me semblait intéressant de le confronter à des gens qui me paraissaient d' un niveau interressant. Il devrait aussi vous habiter ( le doute) sérieusement , en vous demandant par quel monstrueux "hasard" vous n' arrivez pas à introduire un nouveau membre ( sans jeu de mot) , a agrandir votre cercle précieux ( toujours sans jeu de mot).
Mais comme tu me montres la porte , tu devrais le faire de façon plus claire, pour obéir a ta hiérarchie.
J' ai indiqué plus haut ( ou ailleurs)que l' évitement , l' invisibilité est la modératrion la plus cool et pour le modérateur et pour le modéré.
C'est un traumatisme important mais pas humiliant puisque les autres acteurs ne le remarquent que peu, et il offre une possibilité d'évitement au sanctionné.
Il n' est que de voir le traumatisme et les réactions agressivesde Euthyphron sur le fait que je n' ai pas ( il y a des lustres) répondu a une de ses questions. Je ne me souviens plus du truc, mais sur le coup ce n' etait que par distraction ( je ne possède plus les "codes" des épaulettes depuis mon "service"). Mais tu as raison , les forum sont la preuve qu'un groupe humain diffère tres peu d' un groupe de gallinacés ...ma poulette est toujours rejetée et ne bouffe que les restes . Les autres ne lui concèdent qu'une position de repli. Elle doit être spécialement conne et de la race "troll à plume".
Pour ma part, je n'ai fait que répondre a des interrogations , quand elles n' étaient pas offensantes ni agressives. J' en remercie ceux qui ont semblé y trouver de l' intéret.




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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par hks le Ven 27 Fév 2015 - 13:17

kercoz a écrit:Mais tu as raison , les forum sont la preuve qu'un groupe humain diffère tres peu d' un groupe de gallinacés ...
ben ça dépend. Je veux dire que ta grille couvre  bien le territoire mais qu' en chaque case  il y a de l' inaperçu. Du non grillageable par le même type de grillage si tu veux .( idée bien connue maintenant de la carte qui n'est pas le territoire )

ou alors ça aussi comme métaphore( bon le mot métaphore, je n'ai jamais très bien compris ...mais bref)



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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par baptiste le Sam 28 Fév 2015 - 7:46

kercoz a écrit:
baptiste a écrit: En ce qui te concerne j’ai l’impression que tu as posé le principe inverse car il me semble que je dois être le quatrième ou cinquième à t’expliquer la même chose, même si chacun l’a fait à sa manière, sans qu’apparemment cela ait éveillé le moindre soupçon de doute dans ton esprit.

Bien sur que si, que le doute m' habite. si je viens exposer mon point de vue, c'est qu' outre me valoriser ( là ça semble raté), il me semblait intéressant de le confronter à des gens qui me paraissaient d' un niveau interressant.  Il devrait aussi vous habiter ( le doute) sérieusement , en vous demandant par quel monstrueux "hasard" vous n' arrivez pas à introduire un nouveau membre ( sans jeu de mot) , a agrandir votre cercle précieux ( toujours sans jeu de mot).


Voila tout est dit. Je ne ferai aucun commentaire sur la suite.

Personne ne te pousse vers la sortie, tout le monde te demande simplement de participer à des discussions dans lesquelles on puisse « se » parler sans se faire assommer par "ton unique" vérité.

Ce qui fonde la richesse de ce forum c’est la capacité de chacun à exister, que l’on soit naturaliste ou spiritualiste, ce qui fonde sa richesse c’est la capacité à « se » parler entre ces différentes appartenances, alors tu comprendras qu’une proposition qui énonce « la métaphysique connais pas mais c’est de la merde » ne soit pas considérée comme constitutive de cette richesse.

Tout le monde est le bienvenu qui participe de cet état d'esprit. Tu es venu parce que tu dis avoir trouvé l’endroit intéressant, alors pourquoi ne respectes-tu pas ce qui le rend intéressant ?


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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Sam 28 Fév 2015 - 8:19

baptiste a écrit:«  la métaphysique connais pas mais c’est de la merde »[/i] ne soit pas considérée comme constitutive de cette richesse.
........... Tu es venu parce que tu dis avoir trouvé l’endroit intéressant, ..........

Il ne me souvient pas avoir écrit ces phrases, ni de façon explicite, ni de façon implicite.
Je crois avoir dit que la métaphysique ne m' était pas nécessaire dans ma démarche ( de plus, par curiosité, j'ai écouté le cours de Tiercelin au collège de France...et n' ai pas pu faire de rapprochement avec ce que je trouve ici )
J' ai dit trouver ici des gens de bonne valeur, je n'ai pas parlé du contenu, pour lequel j'ai un avis plus nuancé.

Tu pourras remarqué que pour ces contenus, ayant peu d'expertise et dans le domaine et dans son langage, j'ai évité de porter un jugement autre que celui que mon point de vue purement matérialiste pouvait offrir sur le sujet en cours ;..en espérant connement que ce "pas de coté" pouvait apporter un éclairage autre sur ledit sujet.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par baptiste le Sam 28 Fév 2015 - 8:47

kercoz a écrit:
baptiste a écrit:«  la métaphysique connais pas mais c’est de la merde »[/i] ne soit pas considérée comme constitutive de cette richesse.
........... Tu es venu parce que tu dis avoir trouvé l’endroit intéressant, ..........

Il ne me souvient pas avoir écrit ces phrases, ni de façon explicite, ni de façon implicite.
Je crois avoir dit que la métaphysique ne m' était pas nécessaire dans ma démarche ( de plus, par curiosité, j'ai écouté le cours de Tiercelin au collège de france...et n' ai pas pu faire de rapprochement avec ce que je trouve ici )
J' ai dit trouver ici des gens de bonne valeur, je n'ai pas parlé du contenu, pour lequel j'ai un avis plus nuancé.

"Si je dis que la métaphysique mène ( de mon point de vue) à une impasse, c'est pour plusieurs raison:
- il est satisfaisant de critiquer un domaine que l' on ne connait pas
- encore plus satisfaisant quand on constate les résultats ( ou dégats) sur ceux qui sont senlégie sés le connaitre."


Ai-je caricaturé sans fondement? Et encore je passe sur la fin de la dernière phrase.

Ton avis... mais en quoi ton avis m'intéresserait-il? Je suis ici pour échanger des arguments, soumettre les miens à la critique les confronter à d'autres, cet échange me permet d'avancer dans ma réflexion, ce que tu penses de moi ou du contenu de mes propos ne m'intéresse pas, et sache que je ne pense rien de toi, ce qui m'intéresse ceux sont tes arguments, à conditions bien entendu qu'ils aient quelque consistance.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Sam 28 Fév 2015 - 9:06

baptiste a écrit:

"Si je dis que la métaphysique mène ( de mon point de vue) à une impasse, c'est pour plusieurs raison:
- il est satisfaisant de critiquer un domaine que l' on ne connait pas
- encore plus satisfaisant quand on constate les résultats ( ou dégats) sur ceux qui sont senlégie sés le connaitre."


Ai-je caricaturé sans fondement? Et encore je passe sur la fin de la dernière phrase.


Non , bien sur , tu ne caricature pas. tu prends au "pied de la lettre" un argumentaire qui se voulait mélanger une part de vérité ( à voir les dérives, les nébuleuses et les étripements égotistes ( ?) auxquels vous aboutissez, une part d' humour et une part d'autodérision. L' humour est la seule défense contre un caillassage. Mais c'est vrai qu'il blesse plus que l' intention ne le prévoyait.
Le message reste simple :vos pistes me semblent tourner en rond.
Il est évident que cette discussion ne sert à rien. Un consensus veut m' éjecter pour non conformité. C'est pourtant pas dur. Il faut assumer le truc. L' avantage du caillassage judéo-islamiste , comme du poteau c'est qu'on ne sait pas quelle pierre ou quelle balle a tué. Ce qui désafecte la responsabilité de chacun.

Va voir sur FdP pourtant plus critiquable que ce forum, sur le fil psychanalyse. Je donne un avis . Je pense argumenté, même si tu va y retrouver ma "pensée unique" ( qui n'est pas uniquement la mienne!) . J' posé ma crotte . Personne ne réagit...donc je ne vais pas gonfler le monde en argumentant à nouveau.
Pour me sauver la face j' ai 3 solutions
- soit mon truc est nul
-soit il est mal argumenté
- soit ils sont trop cons pour s'apercevoir du coté génial de ma proposition....disons qu'ils étaient distrait et ne s'en sont pas aperçu.
Mais j' en fais pas un fromage , je ne vais pas y revenir.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par hks le Sam 28 Fév 2015 - 10:21

baptiste a écrit:Personne ne te pousse vers la sortie, tout le monde te demande simplement de participer à des discussions dans lesquelles on puisse « se » parler sans se faire assommer par "ton unique" vérité.
Certes, certes cela a été dit et redit à kercoz.

Mais ne pas faire peser la charge que sur un plateau de la balance .

S'il faut que tel ou tel aille dans ton sens et que manifestement il ne le peut pas, c' est à toi d'aller dans son sens
. Il y en a un des deux qui doit céder du terrain. Trop facile de reprocher à autrui sa rigidité si de mon côté je me montre tout aussi rigide.
Si aucun des deux ne lâche un peu la faute du blocage est attribuable aux deux parties.


Il se peut que le dialogue soit impossible, certes . Je sais que moi ( assez apte pourtant à lâcher  quelque peu du terrain) ne suis pas absolument  toujours et partout, et avec tous  ouvert à la discussion ( il y a des gens avec lesquels je ne veux pas discutter ( pas ICI))
 Mais là précisément là,  face à Kercoz, je ne suis pas dans cette situation.

 ll faudrait reconnaître soit qu'il a tout faux,
soit que sa position est éthiquement infréquentable
soit, autre motif, qu'il soit  d'une agressivité insupportable ...
ou encore qu' il soit incohérent .
Ce n'est pas le cas ( à mon avis dans aucune des rubriques ). Kercoz à un point de vue ( Cette manière de pensée n'a rien de trivial,  elle est même fortement étayée, elle a des références de haut niveau intellectuel.

Maintenant savoir comment  en discuter est un problème .

Il ne me semble pas adéquat de penser a priori qu' on ne puisse pas en discuter. A fortiori sur un forum qui n'est pas  strictement philosophie mais pluraliste.

 baptiste te voila maintenant le  défenseur de la métaphysique contre la science ... ça c'est nouveau.

 kercoz manque peut- être  un peu d'adaptibilité...Nobody is perfect .
 Mais je le pense... sur le fond ... c'est un bon copain

en tout cas digne d' être le mien   et basta

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par baptiste le Dim 1 Mar 2015 - 7:29

hks a écrit:
 baptiste te voila maintenant le  défenseur de la métaphysique contre la science ... ça c'est nouveau.


Désolé, l'erreur est humaine... lol


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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Dim 1 Mar 2015 - 8:04

Yessss! ça y est , j' ai un ami! , j' ai un "folower" ...je vais pouvoir m' inscrire à fessebook.

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par hks le Dim 1 Mar 2015 - 10:15

.
je vais pouvoir m' inscrire à fessebook.
Humm ça demande des compétences techniques ça ...  moi perso je suis inapte à la navigation sur  facebook ... mais pas dit que tu n' y verrais pas moultes confirmations de ton Goffmanisme
(  je lis   son livre "Les Rites d'interaction", en ce moment ...très  intéressant   ... mais  il me semble  quand  même lire bien des choses que  j' avais quelque peu déjà entrevues )
J' apprends plus avec T Hall ( merci de m 'avoir indiqué cet anthropologue que je ne connaissais pas )

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Re: Vers une définition de l'intelligence...

Message par kercoz le Dim 1 Mar 2015 - 10:33

hks a écrit:.
(  je lis   son livre "Les Rites d'interaction", en ce moment ...très  intéressant   ... mais  il me semble  quand  même lire bien des choses que  j' avais quelque peu déjà entrevues )

- C'est ce que dit Bourdieu: La sociologie ne dé-voile que des évidences. ( cf "la lettre cachée"). des comportements qui "vont de soi" , mais qui "vont" beaucoup mieux en les verbalisant.
- Pour comprendre l' historique de mes "idées fixes", il te faudrait relire simultanément ou auparavant : " l' agression , une histoire du mal" de K.Lorenz en sautant le premier chap sur les poissons , un peu long......Il y a plus qu'une corrélation entre ces deux thèses.
L' intérêt de "fixer" une idée c'est d' arrêter sa divagation pour la mieux étudier. Certe il faut se méfier quand elle fait système...mais ce n' est pas une raison pour l' abandonner.

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